Ce que la vie m’a appris de Perla Servan-Schreiber

CE QUE LA VIE M'A APPRIS

Résumé

 Je sais peu de choses. À 73 ans, j’ai juste acquis ce qu’il faut de sérénité pour conclure tardivement : la vie est plus simple qu’on le croit.
Ce petit livre est né de conversations avec de jeunes amies dont je pourrais être la grand-mère. Leurs questions étaient nombreuses, pratiques, émouvantes, neuves et éternelles à la fois ; leur curiosité de « la vie d’avant », sans limites. Ici, je partage avec elles, et avec vous, ce que la vie m’a appris. Sur une quarantaine de sujets, je transmets quelques « points d’or », mes essentiels, esquissés dans le désordre, comme des instantanés stockés dans une boîte à chaussures que l’on découvre un jour où l’on cherchait autre chose. Surgissent quelques réponses, des découvertes, tant de sensations… mais des mystères demeurent.
Aujourd’hui, je poursuis ma route, celle qui me rapproche de mon ambition intime : l’acceptation joyeuse de la réalité. »

Ma lecture

Livre lu dans le cadre de Masse Critique

Perla Servan-Schreiber, fondatrice avec son époux Jean-Louis du magazine Psychologies, nous fait partager son expérience de femme, sur divers sujets de société : la vie, la mort, le deuil, les choix, le couple, le rire, le vieillissement etc….. tout ce qui touche à notre vie et sur la façon qu’elle a abordé ces différents sujets tout au long de sa vie. A 73 ans, elle porte un regard assez juste (car proche du mien donc je valide) sur nos existences et sur ses petits « trucs », « astuces » pour vivre bien. Un livre feel good en fin de compte.

Déjà l’âge est un formidable accélérateur de liberté. (p18)

Pas une découverte pour moi, ayant déjà eu l’occasion de lire ce genre de témoignage ou de conseils. C’est toujours un peu les mêmes solutions (peut-être finalement les bonnes puisque toujours les mêmes) que nous approuvons dans l’ensemble mais qu’il n’est pas toujours facile d’appliquer.

J’étais d’avance convaincue pour l’ensemble de ce qu’elle révèle mais je pense aussi que c’est sûrement aussi dû au fait que c’est le fruit d’un constat d’une vie dès que l’on se penche sur le sujet : ralentir, profiter, s’alléger, estime de soi, relativiser etc….

Mon besoin de silence et de solitude a été une prise de conscience tardive, mais essentielle.(p37)

Un prolongement, je pense, à des articles de Psychologies Magazine, agréable à lire mais sans autre but qu’une réflexion sur la vie et surtout sur la vie de l’auteure, sa passion pour la cuisine (qui est relatée à presque toutes les pages), son mari.

Je pense qu’il peut intéressé des personnes, leur permettre de prendre conscience du rythme auquel elles vivent, comme tous les livres de bien-être, remettre un peu d’ordre dans leurs priorités même si cela est toujours facile sur le papier, avec le recul mais que pris dans le flot de la vie du XXIème siècle, hyper connectée et stressante on oublie très vite. Pour certains et certaines des évidences, pour d’autres des mots qui ressemblent à du rêve.

Tu (le chat) nous apprends à habiter le temps long et ça m’inspire, quand j’ai l’impression que ma vie se compte en minutes.(p16)

Lecture agréable, fluide, avec annotations dans la marge des phrases clés.

Merci à Babelio et aux Editions Flammarion pour cette lecture.

Mon avis : ♥♥♥

Ciao

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