Le rouge vif de la rhubarbe de Audur Ava Olasfdottir

LE ROUGE VIF DE LA RHUBARBE

Augustina, jeune fille de 17 ans, dont les jambes sont mortes et qui se déplace avec des béquilles, vit auprès de Nina, mère de substitution car la sienne vit à travers le monde pour étudier les animaux et donne qu’épisodiquement de ses nouvelles à sa fille et lui annonce très laconiquement la naissance d’un petit frère. Vermundur lui est celui qui l’a mise au monde, dans sa voiture et qui est l’homme à tout faire du village.
Il y a Salomon, son ami, son presque amoureux, bienveillant, présent, attentionné.
Augustina a un grand projet gravir la montagne à gravir avec ses béquilles, bien au-delà du champs de rhubarbe où elle a été conçue, afin de voir le monde, sa terre de plus haut.
Son père un chercheur de passage à qui elle envoie des messages dans une bouteille jetée à la mer.
Nous sommes en Islande, terre rude et nue, au climat rude, à la nature rare mais très présente malgré tout dans le livre. Mais Augustina est comme son pays, rude mais poétique, ne semble pas, en apparence, souffrir de l’absence de ses parents, de la monotonie de sa vie. Elle est dotée d’une intelligence pointue (surtout en maths avec une méthode peu académicienne), elle se pose des questions sur le sens de la vie, de sa vie.
Les personnages sont à l’image du pays : secs, dénudés, mais non emprunts d’amour mais un amour du froid et de la rudesse du pays.

Ciao

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